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Conférence sur l’accompagnement et la prévention des maladies liées à l’amiante

L’Association Nationale de Défense des Victimes de l’Amiante (ANDEVA) et le réseau Mésoclin ont organisé le mardi 15 mars une conférence pour parler du suivi, de l’accompagnement et de la prévention des maladies liées à l’amiante.

Cette journée a réuni à la fois des médecins spécialistes de ces maladies très graves, des associations, des personnels médicaux qui accompagnent des malades et leur famille tout au long de leur maladie, et de très nombreuses personnes touchées par le drame de l’amiante.

IMG_0509Ces dernières ont pu prendre la parole, témoigner de leur expérience, interroger les médecins, et proposer des améliorations concrètes de l’accompagnement des malades et de leurs proches.

Les médecins présents toute la journée ont également fait un point des dernières innovations thérapeutiques porteuses d’espoir et des dernières découvertes sur les maladies de l’amiante dont le pic d’incidence, selon les dernières études, n’est pas encore atteint.

Aline Archimbaud a participé à cette journée et compte continuer à porter, au sein du Sénat, les revendications fortes entendues lors des discussions, pour qu’enfin les victimes de l’amiante puissent bénéficier d’un indispensable suivi post professionnel digne de ce nom.

Communiqués, Dans les médias

Communiqué – Abeilles : l’Assemblée Nationale vote la suppression des néonicotinoïdes

Paris, le 18 mars 2016

Communiqué de presse

Aline Archimbaud

Sénatrice de Seine-Saint-Denis

Abeilles : l’Assemblée Nationale vote la suppression des néonicotinoïdes

En deuxième lecture du projet de loi sur la biodiversité, en cours cette semaine à l’Assemblée Nationale, les députés ont voté l’interdiction des néonicotinoïdes, un pesticide considéré comme toxique pour les pollinisateurs, à partir du 1er septembre 2018.

Aline Archimbaud, Sénatrice écologiste de Seine-Saint-Denis, se félicite de cette décision forte, portée aussi au sein du groupe écologiste du Sénat de longue date par son collègue Joël Labbé, Sénateur du Morbihan.

C’est un signal fort envoyé aux industries chimiques qui permettra de développer la recherche d’alternatives à ces produits neurotoxiques nocifs pour la santé des abeilles, pour la santé humaine et pour la biodiversité.

Il faudra cependant rester mobilisés sur cette question afin que cette interdiction, sans dérogation possible, soit maintenue dans le texte jusqu’à l’adoption définitive du projet de loi avant l’été.

Au Sénat, Questions au gouvernement

Question au gouvernement – Tests d’émission de polluants

Retrouvez ci-dessous le texte de la question posée par Aline Archimbaud, Sénatrice de Seine-Saint-Denis, à Madame Ségolène Royal, Ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie, concernant les résultats des tests d’émission de polluants de la commission Royal, lors de la séance de Questions au Gouvernement, ce jeudi 28 janvier.

En l’absence de Madame Royal, c’est Jean-Marie Le Guen, Secrétaire d’État aux Relations avec le Parlement, auprès du Premier ministre, qui a répondu.

Seul le prononcé fait foi.


Question Au gouvernement

Jeudi 28 janvier 2016

2016-0071-016-SK

Madame Aline Archimbaud

Ma question concerne les tests d’émission de polluants automobiles.

Depuis juin 2012, l’Organisation Mondiale de la Santé a classé les particules fines et le Nox comme « cancérogènes certains ». Vous connaissez le chiffre de 40000 morts prématurées en France par an, sans compter les innombrables maladies respiratoires et cardiovasculaires liées à la pollution de l’air.

Après la publication, début janvier, des premiers résultats de la commission technique indépendante mise en place par la Ministre de l’écologie, le Gouvernement nous a rassurés sur le fait que le constructeur Renault n’avait pas fraudé. Nous en prenons acte. Ceci dit, la même commission a constaté, sur les 22 premiers véhicules français et européens examinés, des dépassements des normes d’émission très importants, 3 à 5 fois au moins, lorsque les véhicules sont utilisés en condition de route réelle. Faut-il rappeler cette évidence, les gens achètent une voiture pour rouler normalement.

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Dans les médias, Interviews

IRRESPIRABLE – Des villes au bord de l’asphyxie ?

Hier mardi 26 janvier a été diffusé sur Arte à 20h50 le documentaire « IRRESPIRABLE – Des villes au bord de l’asphyxie ? » sur la pollution de l’air.

Retrouvez ci-dessous le replay de ce documentaire, également accessible sur le site d’Arte.

Retrouvez l’interview d’Aline Archimbaud au repère 1:20:40 de la vidéo.

Dans les médias, Interviews

Pollution de l’air : « Un scandale du même type que l’amiante »

Aline Archimbaud était l’invitée hier jeudi 21 janvier de l’émission Sénat 360 sur Public Sénat, pour parler de la pollution de l’air.

Retrouvez ci-dessous un extrait de son intervention, ou sur le site de Public Sénat.


Pollution de l’air : « Un scandale du même type… par publicsenat

Retrouvez également l’intégralité du débat animé par Delphine Girard, également accessible sur le site de Public Sénat.

(repère lecture : 1:09:35)


Sénat 360 : Une biodiversité menacée / Ces… par publicsenat

Communiqués, Dans les médias

Loi Biodiversité : Le Sénat supprime la prime à l’huile de palme

Communiqué de presse

Loi Biodiversité :

Le Sénat supprime la prime à l’huile de palme

 

A l’occasion des débats sur le projet de loi “Biodiversité”, le Groupe écologiste du Sénat se félicite de l’adoption de son amendement n°367 visant à supprimer l’avantage fiscal de l’huile de palme par rapport aux autres huiles végétales, grâce au soutien des groupes socialiste, communiste et de plusieurs membres du groupe Les Républicains.

L’huile de palme est l’huile végétale la plus consommée au monde. Présente dans de très nombreux produits alimentaires de consommation courante, elle est privilégiée par les industriels pour son faible coût de production et sa plasticité. L’usage de l’huile de palme pose aujourd’hui de graves problèmes environnementaux et sanitaires.

D’une part, la culture industrielle du palmier à huile accapare de plus en plus de territoires, principalement en Asie du Sud-Est, détruisant les forêts, menaçant les écosystèmes et mettant à mal les moyens de subsistance des hommes et des animaux qui y vivent. Et les plantations qualifiées de durables n’en sont pas moins dangereuses pour l’environnement car, en plus d’engendrer l a dispa rition massive d’écosystèmes au même titre que les plantations traditionnelles, on y utilise de la même façon des pesticides puissants comme le paraquat, interdit en Europe depuis 2007. Ronan Dantec rappelle en outre que « “l’Indonésie a connu en automne 2015 ses pires incendies, causés par l’exploitation de l’huile de palme, ravageant des pans immenses de forêt tropicale ». Contrairement aux engagements de la filière, la déforestation continue et s’aggrave.”

D’autre part, la surconsommation de l’huile de palme accroît le risque de survenue d’une maladie cardiovasculaire et de la maladie d’Alzheimer. Sa présence dans de nombreux produits consommés quotidiennement doit donc être questionnée.

Aline Archimbaud, Sénatrice de Seine-Saint-Denis, Vice-présidente de la Commission des Affaires sociales et auteure de l’amendement, est à l’initiative de ce combat au Sénat depuis plus de quatre ans. Elle a sans cesse rappelé : « “Non seulement l’huile de palme est bon marché mais en France, c’est une des huiles les moins taxées. Cette différence ne se justifie pas »”.

En séance, Marie Blandin, Sénatrice du Nord, a expliqué “« Notre objectif est d’inciter les industriels à substituer d’autres matières grasses à l’huile de palme, ce qui est le plus souvent possible” ». S’il est important que l’évolution de la fiscalité soit progressive pour que les industriels puissent s’adapter facilement, il convient toutefois de supprimer à terme cet avantage concur rentiel sur les autres huiles, notamment françaises, qui ne repose que sur la non prise en compte dans le prix du produit des dégâts sanitaires et environnementaux.

Contact presse :

Adriane Dubois-Decuzzi

07 78 81 36 51 / 01 42 34 30 63

Communiqués, Dans les médias

Diesel – Après la prise de conscience, enfin le passage à l’action !

Paris, Jeudi 15 octobre 2015

Communiqué de presse

Aline Archimbaud

Sénatrice écologiste de Seine-Saint-Denis

Diesel

Après la prise de conscience, enfin le passage à l’action!

Sénatrice de Seine-Saint-Denis et Vice présidente de la commission des Affaires sociales, Aline Archimbaud se félicite de l’annonce faite par le gouvernement de réduire progressivement l’écart de fiscalité entre gazole et essence, jusqu’à ce qu’il soit mis fin à l’avantage fiscal du diesel dans cinq ans.

La sénatrice est en effet l’auteure d’une proposition de loi relative à la nocivité du diesel qui avait été examinée au Sénat il y a un an, et avait à l’époque été largement rejetée pour le Sénat.

Elle insiste par ailleurs sur l’importance qu’il y a pour le gouvernement à agir sur l’indépendance de la mesure des émissions de particules fines : déjà dans sa proposition de loi, elle avait proposé de s’intéresser, par la rédaction d’un rapport, au déficit de connaissances et d’expertises indépendantes en matière de pollution automobile.

En effet, la définition des normes et des méthodes de mesure peut aussi bien concourir à révéler la pollution qu’à la dissimuler. Ces normes et ces méthodes sont aujourd’hui sujettes à de nombreuses incertitudes. Les cycles de conduite qui servent de référence aux tests d’émissions polluantes ne sont en effet pas représentatifs des conditions réelles de circulation, les particules fines reformées quelques mètres derrière le véhicule ne sont pas prises en compte par les tests, la discrimination entre les différentes tailles de particules fines est sujette à caution (les plus fines étant les plus dangereuses), etc.

Plus largement que le scandale qui éclabousse le constructeur allemand, il faut donc bien avoir conscience du fait que la seule expertise technique aujourd’hui disponible est celle du lobby industriel. Sur le site de l’union technique de l’automobile et du cycle (UTAC), qui se définit comme « le partenaire privilégié des industriels tournés vers la compétitivité » que sont ses clients, on peut par exemple lire que cette entreprise, une des rares références techniques en la matière, participe par ailleurs activement à l’élaboration et à l’évolution des réglementations nationales et internationales applicables aux véhicules en matière d’émissions polluantes. Aujourd’hui donc, face à ce scandale sanitaire qui sacrifie chaque année des dizaines de milliers de vies et des milliards d’euros, aucune recherche indépendante n’est mise en œuvre. Personne n’est chargé de défendre l’intérêt général, la santé de nos concitoyens et nos finances publiques.

« La décision annoncée aujourd’hui par le gouvernement est donc un premier pas qui va dans le bon sens. J’espère que d’autres décisions tout aussi courageuses suivront », conclut Aline Archimbaud.

Pour tout contact :
Adriane Dubois
Collaboratrice d'Aline Archimbaud
a.dubois@clb.senat.fr
07 78 81 36 51
Au Sénat, Interventions au Sénat

Projet de loi santé : explication de vote finale d’Aline Archimbaud

Aline Archimbaud, Sénatrice de Seine-Saint-Denis, est intervenue au nom du Groupe écologiste ce mardi 6 octobre en séance dans le cadre de la fin de l’examen au Sénat du Projet de modernisation de notre système de santé.

Retrouvez ci-dessous le texte de son intervention, et sur ce lien, l’intégralité de la discussion en séance.


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@senat

Monsieur le président,

Madame la secrétaire d’État,

Chers collègues,

Nous tirons un bilan en demi-teinte de l’examen en première lecture au Sénat de ce projet de loi.

D’un côté, notre groupe se félicite du caractère très constructif du débat et du fait que la défense de la santé publique ait pu rassembler, à de nombreuses reprises, par-delà les appartenances politiques. Le texte adopté en juillet par la commission des affaires sociales a été nettement amélioré en séance plénière.

Avec vingt-cinq amendements adoptés, le groupe écologiste du Sénat se satisfait d’avoir fait progresser le débat sur un certain nombre de points.

Concernant la santé environnementale, tout d’abord, alors qu’en France plus de 80 % des dépenses remboursées par l’assurance maladie sont consécutives à des affections chroniques dont l’apparition et l’aggravation sont, le plus souvent, liées à nos modes de vie et à la pollution de notre environnement, il est salutaire que le Sénat ait rétabli, à l’article 1er, la mention de l’exposome et qu’il ait permis que le plan national « santé environnement » soit placé au cœur de la stratégie nationale de santé.

Notre groupe se réjouit également de l’adoption de l’amendement « amiante », qui permettra la mise à disposition du public, sur un site internet en accès libre, de la liste des rapports annuels d’activité des diagnostiqueurs de présence d’amiante, ainsi que des résultats de leurs analyses. Nous nous félicitons aussi que l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail, l’ANSES, soit désormais appelée à remettre au Gouvernement un rapport sur l’identification des substances ayant un effet de perturbateur endocrinien et sur leurs effets cumulatifs.

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Au Sénat

Examen de la loi de Santé au Sénat : un bilan en demi-teinte

Communiqué de presse

GROUPE ECOLOGISTE – ALINE ARCHIMBAUD

Sénatrice de Seine-Saint-Denis, Vice-Présidente de la Commission des Affaires sociales


Examen de la loi de Santé au Sénat : un bilan en demi-teinte

Alors que l’examen au Sénat  du projet de loi de modernisation de notre système de santé touche à sa fin, Aline Archimbaud, Sénatrice écologiste de Seine-Saint-Denis et Vice-présidente de la Commission des Affaires sociales se félicite du travail constructif mené par le Sénat en lien avec la Ministre de la Santé.

Avec 25 amendements écologistes adoptés, le Groupe  est satisfait d’avoir fait progresser le débat sur de nombreux points, même si de le texte à l’issue des débats au Sénat est sur plusieurs sujets en recul par rapport à la version adoptée par l’Assemblée nationale.

I. Des victoires écologistes, notamment dans le domaine de la santé environnementale et de l’accès aux droits et de la lutte contre l’exclusion

Aline Archimbaud  a rappelé qu’ « en France, plus de 80 % des dépenses remboursées par l’assurance maladie sont attribuables à des affections chroniques – cancer, diabète, maladies cardio-vasculaires, allergies, maladies respiratoires, etc. Ce sont là autant de pathologies dont l’apparition et l’aggravation sont, le plus souvent, liées à nos modes de vie et à la pollution de notre environnement. »
Concernant le volet “santé environnementale” du projet de loi, le Groupe écologiste se réjouit notamment des avancées suivantes :

– Sur l’amiante (amendement 964): la direction générale de la santé s’assure que la liste des rapports annuels d’activité des diagnostiqueurs amiante transmis par les représentants de l’État dans les départements ainsi que les résultats de leur analyse sont mis à disposition du public sur un site internet en accès libre.

– Sur les perturbateurs endocriniens (amendement 984) : l’ANSES est appelée à remettre au Gouvernement un rapport sur l’identification des substances ayant un effet de perturbateur endocrinien et mesurant leurs effets cumulatifs.

– Sur la pollution atmosphérique (amendement 994) : extension à l’ensemble des causes de pollution atmosphérique la possibilité pour le Gouvernement de fixer par décret des règles générales d’hygiène et toutes autres mesures propres à préserver la santé. Cette mesure permettra au représentant de l’État dans le département ou le maire de prendre par arrêté des dispositions de protection de la santé publique.

– Sur la sanctuarisation du concept d’exposome (amendement 944 ). Ce concept représente l’exposition durant l’ensemble de la vie entière à des expositions physiques extérieures, le contexte psycho-social et les régulations du milieu intérieur, c’est-à-dire l’ensemble des facteurs non génétiques qui peuvent influencer la santé humaine (expositions environnementales, conditions de vie, facteurs liés aux comportements notamment). Ce concept, partagé scientifiquement, a été introduit dans le Plan national santé environnement (PNSE) 2015-2019.

– L’amendement 945 a par ailleurs consacré la place de la santé environnementale au cœur de la stratégie nationale de santé et à l’application du troisième plan national santé-environnement (2015-2019) avant la définition du quatrième PNSE.

– Concernant la définition et les objectifs de la politique de santé, deux amendements écologistes sont venus les compléter en y réintroduisant l’objectif d’égalité entre les femmes et les hommes (942) et en rétablissant la mention de l’activité physique et sportive (1023 )

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Communiqués, Dans les médias

Scandale Volkswagen: La partie immergée de l’iceberg « diesel »

Le mercredi 23 septembre 2015

 

Communiqué de presse

 

Aline Archimbaud

Sénatrice de Seine-Saint-Denis

 

Scandale Volkswagen: La partie immergée de l’iceberg « diesel »

Aline Archimbaud, Sénatrice écologiste de Seine-Saint-Denis, souhaite que le scandale des triches sur les contrôles antipollution organisées par Volkswagen serve de prise de conscience au problème plus vaste de la mesure des émissions de particules polluantes par les constructeurs automobiles.

Aline Archimbaud est en effet l’auteure d’une proposition de loi relative à la nocivité du diesel, examinée au Sénat à l’automne dernier, et qui soulevait notamment ce problème du déficit de connaissances et d’expertises indépendantes en matière de pollution de l’air due à la circulation automobile.

Les travaux préparatoires de la Sénatrice lui avaient confirmé que la définition des normes et des méthodes de mesure peut aussi bien concourir à révéler la pollution qu’à la dissimuler.

Ces normes et ces méthodes sont ainsi sujettes à de nombreuses incertitudes, puisque les cycles de conduite qui servent de référence aux tests d’émissions polluantes ne sont par exemple pas représentatifs des conditions réelles de circulation, que les particules fines reformées quelques mètres derrière le véhicule ne sont pas prises en compte par les tests, et que la discrimination entre les différentes tailles de particules fines est sujette à caution, puisque les plus fines sont les plus dangereuses.

Or, la seule expertise technique aujourd’hui disponible sur le sujet est celle du lobby industriel. Sur le site de l’union technique de l’automobile et du cycle (UTAC), qui se définit comme « le partenaire privilégié des industriels tournés vers la compétitivité » que sont ses clients, on peut par exemple lire que cette entreprise, une des rares références techniques en la matière, participe par ailleurs activement à l’élaboration et à l’évolution des réglementations nationales et internationales applicables aux véhicules en matière d’émissions polluantes.

Aujourd’hui, face à ce scandale sanitaire qui sacrifie chaque année des dizaines de milliers de vies et des milliards d’euros, aucune recherche indépendante n’est mise en œuvre. Personne n’est chargé de défendre l’intérêt général, la santé de nos concitoyens et nos finances publiques.

C’est la raison pour laquelle Aline Archimbaud a redéposé sur la loi de santé examinée en ce moment au Sénat un amendement demandant la mise en place d’une expertise technique indépendante relative à la mesure des émissions de polluants par les véhicules automobiles.

Elle se félicite du fait que Ségolène Royal ait annoncé ce matin une enquête approfondie sur les méthodes de Volkswagen en France, mais ne souhaite pas que ce scandale occulte le fait que le problème de la mesure des polluants automobile concerne tous les constructeurs.

Pour tout contact :
Adriane Dubois
Collaboratrice d'Aline Archimbaud
a.dubois@clb.senat.fr
07 78 81 36 51