Édito*

Un autre édito

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Édito*

Un édito

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dans les médias*, interviews*, rapports*

Interview Public Sénat – Accès aux soins

Aline Archimbaud était invitée hier lundi 19 mai à un débat organisé sur la chaîne Public Sénat, édition 24h-Sénat, face au député européen UMP Philippe Juvin. Elle a réaffirmé la nécessité de mettre en œuvre rapidement des mesures de simplification des démarches permettant l’accès aux soins des personnes les plus démunies, mesures qu’elle a formulées dans le cadre d’un rapport issue d’une mission parlementaire qui lui a été confié par le Premier Ministre Jean-marc Ayrault.

Pour accéder à la vidéo de l’émission.

communiqués*, Propositions

Laurence Abeille et Aline Archimbaud : retour sur la niche parlementaire EELV du 17 juin

Communiqué commun de Laurence Abeille, députée du Val-de-Marne, et d’Aline Archimbaud, sénatrice de Seine-Saint-Denis

Nous regrettons que du fait du recours par des Sénateurs de l’UMP à des procédés dilatoires, l’examen de la proposition de loi « ondes » du Groupe Écologiste du Sénat – adoptée à l’Assemblée nationale le 23 janvier dernier – n’ait pu être mené à son terme ce mardi 17 juin, au cours de l’espace réservé du groupe écologiste du Sénat. De ce fait, l’examen de proposition de loi sur la nocivité du diesel pour la santé, initialement prévue juste après, n’a même pas pu commencer. C’est une grosse déception, surtout sur deux sujets aussi importants pour la santé des français.

Notre mobilisation se poursuit cependant.

Concernant la PPL Ondes :

Concernant la PPL Nocivité du Diesel pour la santé:

  •  Suite à une concertation avec les acteurs et associations mobilisés à nos côtés pour faire avancer notre combat, nous avons introduit un amendement qui modifie totalement notre dispositif initial. Il s’agit d’intégrer dans l’actuel système de bonus malus qui s’applique d’ores et déjà au CO2 – pour lutter contre le réchauffement climatique – un deuxième critère concernant la pollution de l’air (particules fines et oxyde de carbone, le fameux NOX). Le bonus malus est en effet un dispositif à la fois incitatif et dissuasif: les sommes versées pour le malus permettront de verser des bonus, primes incitatives aux consommateurs choisissant d’acheter des véhicules neufs mois polluants.
  •  Vous trouverez en pièce jointe l’intervention qu’Aline avait prévu de prononcer, et qui vous détaille la démarche qui a été la sienne
  • Ce dispositif sera redéposé dès le mois de juillet sous forme d’amendement à l’occasion du collectif budgétaire, ce qui nous permettra de poursuivre – en lien avec les associations également mobilisées sur la question – notre travail de conviction auprès de nos collègues mais aussi des consommateurs, en attendant la prochaine niche du groupe écologiste.

Aline Archimbaud et Laurence Abeille

Au Sénat, Interventions au Sénat

Conférence de presse – Mines d’uranium au Niger

Ce matin 12 juin, j’ai accueilli au Sénat pour une conférence de presse Monsieur Abdourahamane MAOULI, Maire d’Arlit (Niger), et Monsieur Alhacen, Président de l’ONG AGHIRIN’MAN (Niger), accompagnés de Bruno Chareyron (directeur de la CRIIRAD).

Ils nous alertent sur la situation stupéfiante dans laquelle se trouve la population de la ville d’Arlit (120 000habitants), située à 5 km seulement des mines d’uranium exploitées par deux filiales du groupe français Areva : contamination et appauvrissement des ressources en eau, contamination de l’air ambiant par des poussières et gaz radioactifs (50 millions de tonnes de résidus radioactifs sont stockés à l’air libre à proximité), mise en vente de ferrailles contaminées, etc…

Conférence de Presse au Niger

De nombreuses maladies « incompréhensibles » dans la population et parmi les 3000 salariés des mines.

Il faut que nous obtenions qu’Areva reconnaisse les dégâts commis, et finance la mise en place d’un plan de dépollution et de développement local.

La mobilisation continue…

Aline Archimbaud

Au Sénat, Interventions au Sénat

Conférence-débat « Genre et cancers professionnels »

DSC05384Aline Archimbaud était présente lors de la conférence-débat « Genre et cancers professionnels » organisée par WECF (Women in Europe for a Common Future), qui a eu lieu au Sénat le 6 juin dernier à laquelle elle a apporté son parrainage.

L’objectif est de sensibiliser à la question du genre et des cancers professionnels, en pointant notamment l’invisibilité construite des cancers professionnels féminins et masculins, les obstacles multiples à l’identification puis au droit à la reconnaissance des victimes, ainsi que le rôle du médecin du travail et des scientifiques dans cette reconnaissance.  La conférence de presse a également permis de dénoncer le mythe selon lequel « les femmes sont moins exposées que des hommes à des cancérogènes au travail ». 

Résumé de la conférence-débat sur le site de WECF.

Au Sénat, Questions au gouvernement

Question écrite sur les dépenses de médicaments pour le traitement de la DMLA

Aline Archimbaud a déposé une question écrite adressée à la Ministre des Affaires Sociales, Marisol Touraine, sur la question des dépenses de médicaments, notamment en ce qui concerne le traitement de la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA).

Question écrite n° 11940 publiée dans le JO Sénat du 05/06/2014 – page 1287

La spécialité pharmaceutique Lucentis est commercialisée en France à un prix unitaire de 895 euros et prescrite dans le traitement de la DMLA. En 2012, son coût pour la sécurité sociale a représenté 385 millions d’euros, positionnant ce produit à la première place des dépenses pharmaceutiques en France. Pourtant, selon des études cliniques menées aussi bien en France qu’à l’étranger, ce produit peut être remplacé par l’Avastin, prescrit dans le traitement de certains cancers. Pour le même volume d’utilisation, le coût aurait pu être de 13 millions d’euros en 2012 en raison d’un prix unitaire 30 fois inférieur.

Le conditionnement pharmaceutique et les concentrations choisis ne permettent pas l’utilisation immédiate croisée de l’Avastin dans les deux indications. Mais, dans un arrêt daté du 11 avril 2013, la Cour de justice de l’Union européenne a agréé l’utilisation de l’Avastin dans le traitement de la DMLA. Pourtant cette autorisation semble ne pas avoir été transcrite en France par les services chargés de ces dossiers, et le décret attendu n’est toujours pas paru.

Dans le contexte budgétaire actuel, et alors que l’autorité de la concurrence italienne vient de condamner les laboratoires fabriquant le Lucentis et l’Avastin à une amende de 180 millions d’euros pour s’être entendu afin de bloquer l’usage de l’Avastin dans le traitement de la DMLA, il y a urgence à réexaminer ce dossier et à autoriser cet usage de l’Avastin.

Elle lui demande donc de bien vouloir lui indiquer le calendrier de publication du décret attendu quant à cette question.

 En attente de réponse du Ministère des affaires sociales et de la santé.

Pour le consulter en ligne.

Sur le terrain

Manifestation davant l’Usine placoplâtre – Fort de Vaujours

Aline Archimbaud était présente lors de la mobilisation qui a eu lieu samedi 17 mai de 15h à 17h à l’appel du collectif Sauvons la Dhuis, relayé par les écologistes de Seine-Saint-Denis, une mobilisation pour demander que la vérité soit faite sur la radioactivité au Fort de Vaujours et que cessent les démolitions qui ont actuellement lieu sur le site, au mépris de la santé des ouvriers et des riverains.

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Deux articles du Parisien. fr sur le sujet :

A l’appel de l’association Sauvons la Dhuis et d’EELV 93, 500 manifestants ont réclamé l’arrêt des démolitions engagées par Placoplâtre.

Marion Kremp | 19 mai 2014, 07h00

« Casse-toi, placo ! », pouvait-on lire samedi sur les pancartes des manifestants massés devant l’usine Placoplatre. Près de 500 personnes s’étaient donné rendez-vous pour demander l’arrêt du chantier de démolition engagé par le géant du plâtre au fort de Vaujours. Ancien centre d’expérimentation du Commissariat à l’énergie atomique (CEA), le site, qui a fermé en 1997 après quarante ans d’essais de détonique à l’uranium, montre une radioactivité anormale dénoncée depuis 2001 par les associations locales et la Criirad (Commission de recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité).

Propriétaire de 40 ha de ce site classifié pollué par le ministère de l’Environnement et frappé d’une servitude d’utilité publique par la préfecture depuis 2005, Placoplatre a déjà démoli quelque 26 bâtiments. Lundi dernier, l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire a publié sur son site une note d’information dans laquelle le protocole de démolition établi par Placo est jugé « insuffisant ».

« Nous nous battons depuis des années pour que la pollution du site à l’uranium, mais aussi à d’autres substances hautement toxiques, soit reconnue par le CEA, l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) et Placo, a rappelé au micro Christophe Nédelec, de l’association Sauvons la Dhuis. En 2011, nous avons effectué nous-mêmes des mesures et, en deux heures et de nuit, nous avons trouvé des points chauds radioactifs à plus de trente fois la norme ! Ce qu’a fini par confirmer l’ASN le 25 février dernier, après que tous les acteurs nous ont traités d’affabulateurs ! Aujourd’hui nous demandons l’arrêt du chantier de démolition engagé en catimini par Placo, qui n’a même pas attendu l’avis de l’ASN sur son protocole ! »

En première ligne de la manifestation, la sénatrice (EELV) de Seine-Saint-Denis, Aline Archimbaud, a rappelé son engagement à organiser une réunion de travail avec la ministre de l’Ecologie, Ségolène Royal, avant l’été. Mais elle a surtout demandé un moratoire et « l’arrêt de la démolition avant que des études indépendantes soient réalisées sur l’ensemble du site ». Le candidat aux européennes et ex-secrétaire national EELV, Pascal Durand, s’est, de son côté, engagé à aider à « faire stopper la démolition devant les tribunaux ». « La logique de Placo est celle du fait accompli, alors que l’on sait maintenant officiellement que le site est pollué, c’est indécent ! ».

Présent hier, le maire (DVD) de Courtry, Xavier Vanderbise, également vice-président de Marne et Chantereine, propriétaire d’une partie du fort, a assuré « qu’aucuns travaux ne seraient engagés par la communauté de communes avant que des études soient faites ! » « Je me suis rendu sur le chantier et les conditions de travail ne m’ont pas satisfait. Je vais demander au plus vite un rapport de l’inspection ! », a déclaré l’élu après avoir appelé à une éventuelle nouvelle mobilisation. « Il faudra se rendre à la préfecture et chez Placo en semaine pour faire barrage ! »

A ses côtés, dans le cortège, Grégory Jurado, conseiller municipal d’opposition Front de gauche, a demandé au maire de Courtry « de faire stopper la démolition par tous les moyens, notamment en utilisant son pouvoir de police ». Une solution qui était sur toutes les lèvres dans les rangs des manifestants.

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Des « espions » dans les rangs

19 mai 2014, 07h00

Si le ton de la manifestation était plutôt calme samedi, un épisode a montré que les manifestants pouvaient aussi montrer les dents. Eric Flamant, chargé de mission pour Placo, faisait partie du cortège. En « civil », c’est-à-dire sans le costume qu’il porte habituellement, celui qui est présenté comme un consultant par BPB Placo s’est fait huer par les manifestants qui l’ont accusé d’être « un espion infiltré », avant d’être obligé de quitter la manifestation. Certains ont même affirmé l’avoir vu « renseigner la police en donnant les noms des meneurs de la manifestation ». « Il a osé dire que les travaux de démolition n’entraîneraient pas l’exploitation de la carrière ! », a déclaré Didier Delperoux, d’EELV 93.

Sur Internet circule une vidéo qui montre Eric Flamant lors d’une réunion d’information chez un membre de l’opposition à Vaujours (Seine-Saint-Denis), José Da Silva. Il y déclarait alors en 2012 : « S’il y a un risque, ce sont nos ouvriers qui le prendront ! » Une sortie qui n’avait, à l’époque, pas échappé aux militants. D’autres intrus ont été aperçus durant la manifestation, écoutant les conversations et les entretiens privés des journalistes.

A l’issue du mouvement, Placoplatre a diffusé un communiqué assurant que « le projet d’exploitation est à un stade d’études jusqu’à fin 2015, qu’il sera soumis à autorisation préfectorale sur tous ses aspects : techniques, environnementaux et sanitaires ». Le géant du plâtre s’est également réjoui de l’éventualité d’une prochaine concertation constructive avec Ségolène Royal.